
Antennes à balayage électronique
Quatre panneaux fixes couvrent 360° sans rotation.
Système Aegis
Lie radar, IFF et missile Standard dans une seule boucle.
Clutter de mer
Les crêtes de vague créent du bruit — le filtre Doppler isole la cible.
Le dilemme du double bande
La physique oppose la portée de la bande S et la précision de la bande X. Pour surmonter ce compromis, l'utilisation du nitrure de gallium (GaN) dans les nouveaux radars AN/SPY-6 permet une puissance sans précédent. Cette technologie remplace les directeurs de tir traditionnels par une antenne unique capable de gérer simultanément la veille et le guidage.
La solution CEC face à l'horizon
L'horizon limite la détection des missiles rasants à 30 km. La capacité d'engagement coopératif (CEC) brise cette barrière en fusionnant les données des navires et des avions radar E-2D Hawkeye. Cela permet à un navire de frapper une cible détectée par un autre vecteur, bien avant qu'elle ne soit visible physiquement.
L'évolution vers l'AESA
Les nouveaux navires adoptent les antennes AESA (Active Electronically Scanned Array). Contrairement aux radars classiques, ils utilisent des milliers de modules indépendants. Cette technologie permet de multiplier les faisceaux simultanés, offrant une meilleure résistance au brouillage et une réactivité indispensable face aux menaces hypersoniques modernes.
Identification IFF et NCTR
Pour éviter les tirs fratricides, le système IFF interroge les cibles via des codes cryptés. En complément, le NCTR (Non-Cooperative Target Recognition) analyse la signature radar précise, comme la rotation des turbines d'un moteur, pour identifier un appareil n'émettant aucun signal, garantissant une sécurité maximale avant tout engagement.